Même si vous n’y croyez pas. Même si cela fait mal et si cela fait honte. Même, non. Non, je ne veux pas d’une autre vie que cette vie inventée, si mal inventée. Et qu’elle me déchire le coeur, c’est donc que j’avais un coeur, que cela battait, que cela saignait aux murs de moi-même… je n’existe que de ce mensonge, je ne suis que cette ombre qui a perdu son homme. Je ne suis que cette plaie, au bout du compte. Je l’entretiens. Je ne crains rien tant que la cicatrice, ne plus souffrir. L’oubli, le véritable oubli. — Aragon, Blanche ou l’oubli
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MEMENTO MORI

Quand c’est soirée télé avec mon mec
When I spend the night with my guy watching tv
(Source : confessionsofahomo)
“Je lui hurlais dessus au milieu de la nuit, et le regardais se réveiller en sursaut. Est-ce que tu m’aimes? Je lui demandais. J’entamais alors chaque fois un peu cet amour, mais j’avais au moins le bonheur de sa certitude sinon celui de son éternité.”—
(Source : ademain)
besoin, envie de te voir, pas te parler, m’allonger contre toi, seulement respirer.
Il m’attrape d’un mot, m’embrasse d’une syllabe et me vole mes voyelles.
souhaité un jour que son nom ressemble à “Wolfgang Amadeus Quelquechose”
Un peu comme s’il s’agissait d’une formule genre “il était une fois”, un peu pour faire chier la secrétaire.
Des garçons qui vous donnent rendez-vous sur la digue face à la mer, passé minuit et qui vous laisse rentrer chez vous avec un “Bonne nuit, à lundi”. THREE TIMES A WEEK. Si si.